imagesWilliam Ray

traduction par

Rachel Daigle

Hefeydd était un roi mythique Galois. Il avait une fille nommé Rhianna qui voulait marier son amoureux Pwyll, mais le roi dépourvu de romance lui a interdit. Avec ruses et manœuvres de la part du couple en amour, Hefeydd est forcé d’approuver leur union. Et en quoi une histoire mythique a-t-elle rapport avec Yara International et leur offre de construire Mine Arnaud, la plus grosse minière à ciel au Canada, tout près de Sept-Iles, Québec?

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Cliquez pour lire la légende de Hefeydd et Rhianna

Sa relevance est relié au fait que Hefeydd est aussi le nom d’une compagnie Chypriote dont Okrim ( L’authorité nationale Norvégienne pour l’investigation et la persécution de crimes économiques et environmentaux) et Interpol n’ont pas été capable de retracer le propriétaire. À l’automne 2011, Yara International, en passant par leur filière Suisse, a  discrètement bougé la valeur de 99 million Euros de la compagnie ‘Apatite’ jusqu’à notre mystérieuse compagnie Chypriote ‘Hefeydd’. D’après Okrim, 70 million d’Euros ont atterris dans les poches de deux intermédiaires russes. Apatite, le minéral dont Yara veut extraire de Sept-Iles, est également le nom d’une énorme mine d’apatite russe de la péninsule de Kola. Yara appartenait 8,2% de cette compagnie avant le transfer Chypriote. Les parts d’Apatite (la compagnie) ont été parvenu à PhosAgro, une compagnie que Yara s’est vu approcher pendant des années pour obtenir un contrat de fournisseur exclusif pour transformer le produit de leurs mines en engrais, ce qui donnerait un grand avantage fiscal à Yara. Après le transfert d’Euros, bien sûr, PhosAgro a donné le contrat exclusif voulu à Yara.

Au moins une personne impliquée a le sens de l’humour, un fait que personne n’a remarqué par les journaux financiers ayant écrit sur les convictions de 2014 des cours Norvégiennes, forçant Yara à payer l’équivalent de 48 millions de dollars, la contravention criminelle la plus importante d’histoire Norvégienne, pour des pratiques malhonnêtes en Russie, Lybie et en Inde. La compagnie, d’après Okrim, a engagé dans ces pratiques schématiquement depuis 2004, offrant pot-de-vin pour contrats à tout le monde, comme Khaddafi et sa famille, jusqu’aux personnes connectées aux compagnies de pétrole d’Inde. Marianne Djupesland, la ministère publique pour le dossier d’affaire russe, a dit ‘ Nous croyons pouvoir démontrer que les exécutifs individuels ont approuvé ces marchés’.

Débutant en 2008, Yara International recherchait un contrat du fournisseur avec PhosAgro, la minière géante d’engrais Russe, partiellement détenu par un sénateur russe, Andrei Guryev, un billionaire ayant donné sa démission du sénat en Mai 2013 lors du mouvement anti-corruption de l’état.

Pour en lire plus sur l’ex-sénateur Andrei Guryev
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En Mai 2011, Sven Ombudstvedt s’est joint au conseil administratif chez PhosAgro. Le siteweb de PhosAgro nous informe que :

 ‘Ombudstvedt est né en 1966 et a travaillé a Norsk Hydro entre 1991 et 2003. Depuis 2003, il est employé par la compagnie de producteur d’engrais Yara International. Entre 2006 et 2008, il était directeur financier et depuis 2009, le directeur exécutif chez Norske Skog.’

 Il a été réélu en Février 2014 pour un deuxième terme chez PhosAgro.

Cet-automne-là (2011), Yara International, à travers leur filière Suisse, a discrètement bougé la valeur équivalente à 99 million d’Euros de la compagnie Apatite jusqu’à Hefeydd, la compagnie Chypriote sans propriétaire apparent. Ceci représentait les 8,2% des parts d’Apatite. Maintenant en 2014, d’après Barents Observer, PhosAgro appartient presque la totalité des parts d’Apatite.

Yara International a commencé en 1905 avec le nom de Norsk Hydro. Cette compagnie utilisait l’hydro-électricité Norvégienne pour produire la première fixation de nitrogène directe pour les engrais d’agriculture, bénéficiant l’apport de récolte à travers le monde.  Norsk Hydro a presque la même relation avec la Norvège que le Québec a avec Hydro-Québec, dans le sens que la Norvège détient des parts de Norsk Hydro (36,6%) et qu’à l’origine, l’intention était d’apporter la richesse à la population. Maintenant, la réalité est que la richesse atteint seulement quelques individus.

Depuis 2004, les membres du conseil administratif font part de l’élite politique et économique Norvégienne, ayant toujours une relation proche avec Yara. La compagnie a commencé à expédier en Chine en 1913, le commerce envisagé pour Mine Arnaud. Ils ont maintenu une relation curieusement proche, non affecté du gouvernement contrôlé par l’influençable-de-l ’Ouest Kuomintang ou par le Rourge Garde de Mao Tse Tung. En autant que tout le monde se fait payer à temps, on assume.

Pour être clair, cette compagnie, Yara International, n’a jamais été supposé de payer pour l’infrastructure ou la plupart des coûts reliés à la construction de Mine Arnaud. Ceci était réservé aux citoyens contribuables du Québec, par l’intermittente d’Investissement Québec. C’était quand même supposé d’être 30% du coût initialement, et non le 60+% d’aujourd’hui (sans autre investisseur dans les parages).  Il semblerait que si le projet est commencé, le citoyen Québécois sera maintenant responsable de 100% de la facture et les fiers propriétaires d’un trou dans le sol de la dimension du Plateau Mont Royal  avec des avantages économique douteux.

Ceci est désormais le personnage de la compagnie que le gouvernement Couillard semble prêt à donner priorité pour un projet qui coûtera aux Québécois des milliers de dollars. Advenant l’historique de Yara dans autres juridictions, de sérieuses questions devraient être posées à propos du changement de contribution d’Investissement Québec allant de 30% à plus de 60%. Peut-être de l’investigation devrait être fait sur la compagnie Chypriote? Même dans le prospect horrifiant de construire un bassin de résidus à un niveau de sol plus haut que la ville de Sept-Iles, population de 25 000, la dévastation environnementale causé en creusant une mine à ciel ouvert la grosseur de 5 terrains?? de football et un demi-kilomètre de profondeur devrait être considéré. Peut-être avant les prospects économiques douteux et les conséquences sociales démontrées, le gouvernement Couillard ainsi que leur prédécesseur du PQ, auraient dû regarder de plus près à qui ils signent des accords de projets financés par le public. Et même nous, citoyens, devrions regarder de plus près par qui nos politiciens se font vraiment payer.

http://online.wsj.com/articles/SB10001424052702303465004579322430497950404

http://online.wsj.com/articles/SB10001424052702303465004579326260218896326

Rapport d’une enquête sur Norsk Hydro, société mère de Yara, les contrats en Libye

http://www.statoil.com/en/NewsAndMedia/News/2008/Downloads/Report%20of%20investigation.pdf

Contes de corruption à l’investissement Québec

http://www.cbc.ca/news/canada/montreal/tony-accurso-tells-corruption-inquiry-how-he-built-his-empire-1.2750689